• Je vous partage bien volontiers ces vœux reçus de notre Maître général.

    Chers frères et sœurs,

           Dans trois jours, nous fêterons la Noël. Fête joyeuse s'il en est, qui couronne l'attente heureuse de "Celui qui doit venir". Nous nous unirons tous au bonheur de Marie qui reçoit avec émerveillement Celui qu'elle a accepté d'enfanter et qu'elle va remettre avec soumission dans les mains des hommes.Maître général - Sens 2012

            Nous n'oublierons pas tous les chrétiens persécutés pour lesquels la fête de Noël se passera dans l'exil, le dénuement, le besoin, la crainte, le danger. Unissons-nous tout particulièrement à eux lorsque nous contemplerons l'Enfant de la crèche, Prince de la Paix, et Lui demanderons de les protéger et de les soutenir dans l'héroïque fidélité dont ils font montre envers Lui.

             A tous et toutes, joyeuse fête de Noël dans la communion des saints avec tous les chrétiens du monde entier, de quelque confession qu'ils soient.

             Bien fraternellement à tous,

             fr. Jacques Stoquart

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  • Alors qu'une loi sur la fin de vie est en gestation et que les propositions remises à François Hollande ce matin par les députés Alain Claeys et Jean Leonetti sont inquiétantes pour le respect de la personne humaine, il paraît intéressant de relire le document de l'Académie pontificale pour la vie Considérations éthiques sur l'euthanasie, dont voici un extrait :

    "Le fondement de la justification que l'on veut invoquer et faire valoir devant l'opinion publique repose principalement sur deux idées essentielles: 

    a) le principe de l'autonomie du sujet qui aurait le droit de disposer de sa vie d'une manière absolue;

    b) la conviction plus ou moins explicite du caractère insupportable et inutile de la douleur qui peut parfois accompagner la mort.

    [...] [L]a douleur des patients, douleur dont il est question et par laquelle on veut en quelque sorte justifier et rendre quasiment nécessaires l'euthanasie et le suicide assisté, est, aujourd'hui plus que jamais, une douleur pouvant être soignée grâce aux moyens adéquats de l'analgésie et des soins palliatifs proportionnés à la douleur elle-même; celle-ci, si elle est accompagnée d'une assistance humaine et spirituelle appropriée, peut être adoucie et soulagée dans un climat de soutien affectif et psychologique.

    D'éventuelles demandes de mourir émanant de personnes souffrant profondément (comme le démontrent les enquêtes menées parmi les patients ainsi que les témoignages de personnel de santé connaissant bien la situation des mourants) traduisent presque toujours une demande indirecte du patient pour recevoir davantage d'attention et d'intérêt de la part des personnes qui l'entourent, en plus des soins appropriés:  deux éléments qui font parfois défaut dans les hôpitaux d'aujourd'hui. [...]"

     

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  • L'année Saint Louis prend fin ... mais pour ceux qui ne l'auraient pas suffisamment honoré, je souhaite porter à votre connaissance la très belle exposition présentée jusqu'au 11 janvier à la conciergerie à Paris.

    Année Saint LouisNotons tout d'abord que cette exposition a lieu au cœur du Palais de la Cité, l'un des rares lieux subsistant où vécu Saint Louis.

    Cette exposition présente des reliques de notre saint patron (sa chemise tachée de sang en raison des mortifications qu'il s'infligeait), un reliquaire de la sainte épine offerte par Saint Louis aux franciscains d'Assise, des psautiers aux enluminures envoûtantes, des évangéliaires dont les plats de reliure sont des vrais bas-reliefs.

    130 œuvres d’art d’une qualité artistique exceptionnelle témoignent de l’effervescence intellectuelle et de la grâce qui touchent les arts parisiens au XIIIe siècle.

    Il serait dommage de ne pas poursuivre la visite par celle de la Sainte Chapelle, dont la campagne de restauration des vitraux est en cours d'achèvement.

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  • La constitution sur la liturgie du concile Vatican II invite à de très nombreuses reprises les fidèles à une participation active à la célébration de la messe. Mais cette participation n’est pas de l’ordre de l’activisme. Lorsque l’on regarde le terme latin original (participatio actuosa, et non activa) dont la traduction est malheureusement déficiente, on prend conscience qu'il s'agit d’être pleinement attentif à ce qui est célébré, être actuellement présent, être uni à la prière du prêtre à l’autel (l’acte par rapport à la puissance, en termes philosophiques).

    Dire son chapelet ou lire un livre de dévotion pendant la messe, par exemple, ne se font heureusement plus, mais étaient des pratiques visées – notamment – par le concile dans le choix de cette expression ; le chapelet est bien une prière, mais la célébration de la Messe n’est pas le moment opportun.

    Le rôle principal du fidèle pendant la messe n’est pas de faire des choses. Celui qui fait, celui qui agit, pendant la Messe, c’est le Christ. C’est Lui qui se donne, par sa parole, et par son corps. Le fidèle se met à son écoute pendant la liturgie de la Parole, s’offre à Lui lors de l’offertoire, et Le reçoit dans la liturgie de l’eucharistie. Nous Lui ouvrons notre intelligence, et notre cœur. Nous n'avons pas à être dans le faire, mais dans l’être, l'offrande de soi et la réceptivité.

     

    Proposition de lecture :

    L'esprit de la liturgie, Joseph card. Ratzinger, Genève, Ad Solem, 2001

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