• Vous pouvez désormais voir les photos des différents événements de la Militia Christi dans l'Album accessible par le menu à droite.

     

     

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    Th (2)Le dimanche après Pâques, appelé traditionnellement dimanche "in albis", est le Dimanche de la Miséricorde. C'est Saint Jean Paul II qui institua cette fête en 2000 le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Le Christ lui avait dit : "La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques". Une indulgence plénière est attachée à la célébration de cette fête.

     

    Jésus inspira à sainte Faustine d’écrire cette neuvaine et de la réciter avant la Fête de la miséricorde. On commence cette neuvaine le Vendredi Saint. 

     

    1er jour : Vendredi Saint 3 avril : Demandons miséricorde pour toute l’humanité, particulièrement pour les pécheurs.

     

    [Parole du Seigneur Jésus] Aujourd’hui, amène-moi l’humanité tout entière, et particulièrement tous les pécheurs, et immerge-la dans l’océan de ma Miséricorde. Ainsi tu me consoleras de l’amertume dans laquelle me plonge la perte des âmes.

    [Prière de Sœur Faustine]Très Miséricordieux Jésus, dont le propre est d’avoir pitié de nous et de nous pardonner, ne regarde pas nos péchés mais la confiance que nous avons en ton infinie bonté. Reçois-nous dans la demeure de ton Cœur très compatissant et garde-nous en lui pour l’éternité. Nous t’en supplions par l’amour qui t’unit au Père et au Saint-Esprit.

    Père Éternel, regarde avec Miséricorde toute l’humanité qui demeure dans le Cœur très compatissant de Jésus, et en particulier les pauvres pécheurs. Par la douloureuse Passion de ton Fils, témoigne-nous ta Miséricorde pour que sa puissance soit louée pour les siècles des siècles. Amen.

    [On finit par le chapelet à la Miséricorde divine] On récite cette prière sur un chapelet.

    Au début : dire le Notre Père, le Je vous salue Marie, puis le Je crois en Dieu.

    Sur les gros grains du Notre Père (1 fois) : Père Eternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Ame et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

    Sur les petits grains du Je vous salue Marie (10 fois) : Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

    A la fin (3 fois) : Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier ».

    [On trouvera chaque jour de la neuvaine ici]

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  • Soutenir les chrétiens d'Irak

    Face aux drames de la guerre en Irak, et aux crimes de guerre et crimes contre l'humanité de DAECH (exactions, persécutions, esclavage) les sœurs dominicaines d'Erbil se consacrent aux réfugiés et aux orphelins.

    Elles ont décidé de réparer et d'agrandir le couvent d'Ankawa pour fonder un orphelinat et offrir un refuge aux plus faibles.

    Soutenir les chrétiens d'IrakLes chrétiens sont présents dans la région depuis les temps apostoliques : l’Apôtre Thomas évangélisa (années 42-49) toutes les populations qui habitaient les territoires où se trouvent aujourd’hui l’Iran, l’Irak, et l’Afghanistan. De sa prédication surgit une Eglise qui, du Ier au IVème siècle, se diffusa grâce à l’apparition de communautés et de monastères dans la région qui s’étend de la Syrie actuelle jusqu’en Irak et en Iran. L'Ordre des Dominicains est présent en Irak depuis 1750 dans la région Chrétienne de Mossoul. La congrégation irakienne des Sœurs Dominicaines de Sainte Catherine de Sienne a été fondée en 1877.

    Confrontées à la dévastation de leur région par les milices islamiques, les sœurs veulent se consacrer plus particulièrement aux orphelins et aux enfants qui ont des exigences spécifiques.

    Elles ont donc décidé de réparer et d'agrandir le couvent d'Ankawa (non loin du couvent d’Al-Bishara) pour y installer dix petites filles.

    Plus d'informations et pour soutenir : site des Œuvres Militia Christi

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  • Le pape Léon XIII, dans Libertas Praestantissimum, distingue deux domaines :

    " Et maintenant, poursuivons ces considérations au sujet de la liberté d’exprimer par la parole ou par la presse tout ce que l’on veut. Assurément, si cette liberté n’est pas justement tempérée, si elle dépasse le terme et la mesure, une telle liberté, il est à peine besoin de le dire, n’est pas un droit, car le droit est une faculté morale, et, comme nous l’avons dit et comme on ne peut trop le redire, il serait absurde de croire qu’elle appartient naturellement, et sans distinction ni discernement, à la vérité et au mensonge, au bien et au mal. Le vrai, le bien, on a le droit de les propager dans l’État avec une liberté prudente, afin qu’un plus grand nombre en profite ; mais les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour l’esprit ; mais les vices qui corrompent le cœur et les mœurs, il est juste que l’autorité publique emploie à les réprimer avec sollicitude, afin d’empêcher le mal de s’étendre pour la ruine de la société. Les écarts d’un esprit licencieux, qui, pour la multitude ignorante, deviennent facilement une véritable oppression, doivent justement être punis par l’autorité des lois, non moins que les attentats de la violence commis contre les faibles. Et cette répression est d’autant plus nécessaire que contre ces artifices de style et ces subtilités de dialectique, surtout quand tout cela flatte les passions, la partie sans contredit la plus nombreuse de la population ne peut en aucune façon, ou ne peut qu’avec une très grande difficulté se tenir en garde.

    Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d’écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands principes naturels que l’on doit considérer comme un noble patrimoine commun à toute l’humanité. Ainsi, la vérité est peu à peu envahie par les ténèbres, et l’on voit, ce qui arrive souvent, s’établir avec facilité la domination des erreurs les plus pernicieuses et les plus diverses. Tout ce que la licence y gagne, la liberté le perd ; car on verra toujours la liberté grandir et se raffermir à mesure que la licence sentira davantage le frein.

    Mais s’agit-il de matières libres que Dieu a laissées aux disputes des hommes, à chacun il est permis de se former une opinion et de l’exprimer librement ; la nature n’y met point d’obstacle ; car une telle liberté n’a jamais conduit les hommes à opprimer la vérité, mais elle leur donne souvent une occasion de la rechercher et de la faire connaître."

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  • L'année Saint Louis prend fin ... mais pour ceux qui ne l'auraient pas suffisamment honoré, je souhaite porter à votre connaissance la très belle exposition présentée jusqu'au 11 janvier à la conciergerie à Paris.

    Année Saint LouisNotons tout d'abord que cette exposition a lieu au cœur du Palais de la Cité, l'un des rares lieux subsistant où vécu Saint Louis.

    Cette exposition présente des reliques de notre saint patron (sa chemise tachée de sang en raison des mortifications qu'il s'infligeait), un reliquaire de la sainte épine offerte par Saint Louis aux franciscains d'Assise, des psautiers aux enluminures envoûtantes, des évangéliaires dont les plats de reliure sont des vrais bas-reliefs.

    130 œuvres d’art d’une qualité artistique exceptionnelle témoignent de l’effervescence intellectuelle et de la grâce qui touchent les arts parisiens au XIIIe siècle.

    Il serait dommage de ne pas poursuivre la visite par celle de la Sainte Chapelle, dont la campagne de restauration des vitraux est en cours d'achèvement.

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