• Vie de Jésus Christ

    Hypothèses sur Jésus, V. Messori, Mame
    Vie authentique de Jésus Christ, R. Laurentin, Fayard
    Jésus, JC Petitfils, Fayard
    Jésus, C. Perrot, Que Sais-je
    L'enfance de Jésus, J. card Ratzinger, Flammarion
    Jésus de Nazareth, J. card Ratzinger, Flammarion

    Spiritualité mariale

    Traité de la vraie dévotion, Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Médiaspaul
    La Vierge Marie, coll. Dans l'enseignement des papes, Solesmes
    La Vierge Marie, Jean Guitton, Editions Montaigne, Livre de Vie n°13
    La Vierge Marie toute Mère, P. Marie-Eugène de l'Enfant Jésus, Editions du Carmel

    Vie de Saint Dominique

    Vie de Saint Dominique, Lacordaire
    Histoire de Saint Dominique, Marie-Humbert Vicaire o.p., Cerf
    Dominique et ses prêcheurs, Marie-Humbert Vicaire o.p., Cerf
    Saint Dominique, J.R. Bouchet, Cerf

    La Chevalerie

    La chevalerie, Léon Gautier, 1895
    Les origines de la chevalerie, Jean Flori, 1984
    Le Christ chevalier, Bruno Pin

    Le Laïcat

    Christifideles Laïci, Jean-Paul II
    Le laïcat, Yves card. Congar

     

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  • Pendant l'année de stage, il est recommandé aux novices de lire et de travailler chacun des cinq thèmes suivants.

    1. Vie de Jésus Christ
    2. Spiritualité mariale
    3. Vie de saint Dominique
    4. La chevalerie
    5. Le laïcat

    On recommande pour cela la lecture d'un ouvrage pour chacun de ces thèmes.

    L'ouvrage proprement dit est à choisir avec son parrain selon les capacités du novice, étant entendu qu'il ne s'agit pas de faire le tour de la question en un livre, mais néanmoins de progresser significativement dans la connaissance de chacun des cinq thèmes.

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  • Alors qu'une loi sur la fin de vie est en gestation et que les propositions remises à François Hollande ce matin par les députés Alain Claeys et Jean Leonetti sont inquiétantes pour le respect de la personne humaine, il paraît intéressant de relire le document de l'Académie pontificale pour la vie Considérations éthiques sur l'euthanasie, dont voici un extrait :

    "Le fondement de la justification que l'on veut invoquer et faire valoir devant l'opinion publique repose principalement sur deux idées essentielles: 

    a) le principe de l'autonomie du sujet qui aurait le droit de disposer de sa vie d'une manière absolue;

    b) la conviction plus ou moins explicite du caractère insupportable et inutile de la douleur qui peut parfois accompagner la mort.

    [...] [L]a douleur des patients, douleur dont il est question et par laquelle on veut en quelque sorte justifier et rendre quasiment nécessaires l'euthanasie et le suicide assisté, est, aujourd'hui plus que jamais, une douleur pouvant être soignée grâce aux moyens adéquats de l'analgésie et des soins palliatifs proportionnés à la douleur elle-même; celle-ci, si elle est accompagnée d'une assistance humaine et spirituelle appropriée, peut être adoucie et soulagée dans un climat de soutien affectif et psychologique.

    D'éventuelles demandes de mourir émanant de personnes souffrant profondément (comme le démontrent les enquêtes menées parmi les patients ainsi que les témoignages de personnel de santé connaissant bien la situation des mourants) traduisent presque toujours une demande indirecte du patient pour recevoir davantage d'attention et d'intérêt de la part des personnes qui l'entourent, en plus des soins appropriés:  deux éléments qui font parfois défaut dans les hôpitaux d'aujourd'hui. [...]"

     

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  • La constitution sur la liturgie du concile Vatican II invite à de très nombreuses reprises les fidèles à une participation active à la célébration de la messe. Mais cette participation n’est pas de l’ordre de l’activisme. Lorsque l’on regarde le terme latin original (participatio actuosa, et non activa) dont la traduction est malheureusement déficiente, on prend conscience qu'il s'agit d’être pleinement attentif à ce qui est célébré, être actuellement présent, être uni à la prière du prêtre à l’autel (l’acte par rapport à la puissance, en termes philosophiques).

    Dire son chapelet ou lire un livre de dévotion pendant la messe, par exemple, ne se font heureusement plus, mais étaient des pratiques visées – notamment – par le concile dans le choix de cette expression ; le chapelet est bien une prière, mais la célébration de la Messe n’est pas le moment opportun.

    Le rôle principal du fidèle pendant la messe n’est pas de faire des choses. Celui qui fait, celui qui agit, pendant la Messe, c’est le Christ. C’est Lui qui se donne, par sa parole, et par son corps. Le fidèle se met à son écoute pendant la liturgie de la Parole, s’offre à Lui lors de l’offertoire, et Le reçoit dans la liturgie de l’eucharistie. Nous Lui ouvrons notre intelligence, et notre cœur. Nous n'avons pas à être dans le faire, mais dans l’être, l'offrande de soi et la réceptivité.

     

    Proposition de lecture :

    L'esprit de la liturgie, Joseph card. Ratzinger, Genève, Ad Solem, 2001

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