• Vous pouvez désormais voir les photos des différents événements de la Militia Christi dans l'Album accessible par le menu à droite.

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Pour prier la liturgie des heures selon la traduction officielle française : www.aelf.org/office-laudes
    Pour le faire depuis son smartphone : l'application iBreviary pour Androïd, pour iPhone

    Mais attention ! les hymnes en français sont particulièrement ... datées, pour ne pas dire pauvres. Quelques créations réussies ne suffisent pas à sauver l'ensemble. Et cela peut parfois – ou pour certains – réellement détourner de la prière.

    Heureusement notre mère l'Église, dans sa grande bonté, nous laisse toute latitude pour choisir d'autres hymnes !

    Et nous pouvons même prier à partir de la traduction française des hymnes latines, qui me paraissent beaucoup plus priantes. Mais de gustibus et coloribus non disputatur.

    Je vous propose donc la liturgie des heures en latin, avec en vis-à-vis une traduction française assez proche du texte latin, non homologuée AELF, utilisable aussi bien sur ordinateur que sur smartphone (mais via le web, sans application spécifique).

    Personnellement cela a renouvelé ma prière de l'office divin. Pas seulement à cause des hymnes, mais également des intercessions, que je trouve moins mièvres (mais qui ne sont pas toutes traduites), et des psaumes eux-mêmes !

    Malheureusement le site originel de SocietasLaudis est en dérangement depuis quelques mois, cependant plus nous serons nombreux à relancer le concepteur...

    MAIS ! il y a un hébergement relais ICI !!

    Partager via Gmail Delicious Technorati Google Bookmarks

    votre commentaire
  • L’Église propose à l'ensemble des chrétiens, et c'est une obligation pour les membres ordonnés, les moines et les religieux, de prier la prière de l'Église, aussi appelée bréviaire, liturgie des heures, office, office divin, opus Dei...

    En priant ainsi les psaumes, nous prions avec les mêmes mots que ceux employés par Jésus Christ. Nous nous plaçons dans la grande tradition de la prière hébraïque. Cette prière régulière rythme notre journée, et ainsi nous "prions sans cesse" comme nous y invite l'apôtre Paul (1Thess V17), et notre prière est avant tout prière de Dieu en nous.

    Une autre particularité de la liturgie des heures est d'exprimer, plus sans doute que la liturgie dominicale, la succession des temps liturgiques. En effet, les différents temps de l'année liturgique impriment fortement leur caractère dans la composition de l'office. De même, la mémoire des différents saints que l'Église honore est marquée plus significativement dans la liturgie des heures.

    Mais pour aujourd'hui, attardons nous juste sur trois petits points techniques de la psalmodie.

    Dans sa forme la plus simple, la psalmodie se fait sur deux versets (un distique). Le principe fondamental de la psalmodie repose sur le fait qu'il s'agit d'une prière chantée. En cela, le mot le plus important est prière. Le rythme de la psalmodie est là pour permettre l'intériorisation de la parole de Dieu, sa rumination.

    C'est pourquoi il y a entre les deux versets une pause, une respiration, qui doit être suffisamment marquée.

    En revanche, entre les deux chœurs, les versets sont enchaînés sans attente.

    Parfois, pour des raisons d'édition, l'un des deux versets est écrit sur deux lignes. Pour bien comprendre la délimitation entre les deux versets, une étoile * marque la séparation entre les deux versets, et donc la respiration.

    Le premier verset est sur deux lignes :

          Fils des hommes,
          jusqu’où irez-vous dans l’insulte à ma gloire, *
          l’amour du néant et la course au mensonge ?

     

    Le second verset est sur deux lignes :

          Dans la paix moi aussi, je me couche et je dors, *
          car tu me donnes d’habiter, Seigneur,
          seul, dans la confiance.

     

    Enfin, il arrive que le premier verset soit très long et coupé en deux. A la fin de la première partie du premier verset, il y a une croix appelée flexe. On infléchit alors le ton de la récitation, d'un ton. Et on continue sans pause le premier verset.

         Et toi, Seigneur, que fais-tu ? 
         Reviens, Seigneur, délivre-moi,
         sauve-moi en raison de ton amour !

    Les deux signes peuvent se combiner :

         Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, 
         qui donne du fruit en son temps, *
         et jamais son feuillage ne meurt ;

     

    Pour apprendre à psalmodier seul, et pour rentrer dans l'intelligence des psaumes, un site très bien fait : www.psautier.com

    Partager via Gmail Delicious Technorati Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Dieu appelle sans cesse !

    Il appelle tout homme, toute femme, à être son disciple, son témoin, son "révélateur" dans l’entourage bien sûr, mais aussi jusqu’aux confins de la terre et jusqu’aux périphéries des sociétés.

    Cet appel peut prendre une forme très perceptible, généralement spectaculaire même, et la mission particulière qu’il concerne est alors immédiatement identifiable. Mais c’est très rare, et nullement indispensable. Dans la grande majorité des cas, l’appel est nettement moins net, moins explicite, et celui qui le décèle doute souvent, et de la réalité de cette perception et de la suite concrète à lui donner. Car Dieu se manifeste dans l’incognito, utilisant des moyens tellement naturels qu’ils ne nous semblent pas émaner d’un quelconque dessein de Lui sur nous.

    Dispositions physiques, intellectuelles, désirs fugitifs mais répétés et souvent écartés aussitôt, rencontres, lectures, événements existentiels, accidents, maladies, autant de circonstances bien humaines dans lesquelles le Seigneur insère, très discrètement, son appel. Une fois perçue la convergence de ces éléments disparates, semblant dessiner une piste possible, quoi de plus naturel que de s’interroger : ne seraient-ce pas de fortuites coïncidences, de simples impressions ? Sont-ce réellement des indices, pas encore très clairs, de ce que l’on appelle une vocation ? Si oui, quelles seraient, pour moi, les implications de cette vocation ? Que m’apporterait-elle, que m’interdirait-elle ? Est-ce vraiment ce que Dieu voudrait que je fasse de ma vie, ou est-ce seulement ce que j’ai envie – envie peut-être éphémère – d’en faire ?

    Questions souvent difficiles, car elles concernent toute une vie et comportent encore de si nombreuses et ô combien importantes incertitudes. Mais, tôt ou tard, doit venir le temps de la décision. Décision à prendre avec plus ou moins de générosité, et surtout avec confiance dans la vie et dans Celui qui en est le maître.

    "L’appétit vient en mangeant" dit-on. C’est, de même, en remplissant les charges d’une vocation que l’on a plus ou moins longuement hésité à embrasser, qu’apparaissent progressivement les certitudes et ce que Saint Ignace de Loyola dans ses Exercices spirituels appelle les "consolations" : joie de se savoir à sa place, à la place où Dieu a désiré que l’on soit. Et c’est vrai pour toutes les vocations : sacerdotale, religieuse, médicale, enseignante, matrimoniale, militaire, chevaleresque, …

    Nous ne sommes pas créateurs mais bénéficiaires de nos talents, même s’il nous appartient de les développer. Nous ne le sommes pas davantage de bon nombre de circonstances de notre vie, mais par contre notre libre-arbitre est souverain en ce qui regarde le "Oui" ou le "Non" que nous donnons à l’invite, presque imperceptible à force d’être discrète, de Dieu.

    C’est souvent en regardant derrière soi que l’on s’aperçoit, bien des années après, des moyens si naturels – que l’on avait parfois rechigné à reconnaître – dont Dieu s’est servi pour nous proposer un chemin de sainteté à notre mesure. Et la joie est alors grande de pouvoir nous dire que malgré nos défaillances, nos faiblesses, nos manquements, et aussi parfois de gros brins de mauvaise volonté, nous avons quand même cheminé, avec Lui, sur la route qui nous mène à Lui.

     

    Jacques STOQUART

    Maitre général

    Partager via Gmail Delicious Technorati Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Discours du chef de l’ordre au XXIIIe chapitre international tenu le 21 mai 1972 à Namur

     

    Par Emmanuel Houdart de la Motte,
    humble et pauvre maître de la milice de Jésus Christ

    […]

    Quelle est en effet cette chevalerie consacrée ?

    J'ai déjà eu souvent l'occasion dans le passé de vous en parler, mais il me semble aujourd'hui, alors que nous nous réunissons sous le signe de saint Joseph, modèle entre tous les serviteurs de Jésus et de Marie, Patron de cette Provincia Belgica, il est plus que jamais nécessaire de revoir pourquoi une chevalerie ne peut être à l'heure actuelle que chrétienne, et comment elle est un appel à la vie de consécration.

    Pourquoi la chevalerie ne peut-elle être que chrétienne ?

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Delicious Technorati Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Troisième Partie

    Des ordres de chevalerie

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Delicious Technorati Google Bookmarks

    votre commentaire